18/09/2008

Un coup de stress est un coup au coeur.

Le stress est aujourd'hui pleinement reconnu par les scientifiques comme facteur de risque cardio-vasculaire. Encore faut-il savoir à partir de quand il devient délétère. Des signes permettent d'identifier si le stress est chronique, donc pathologique.
Parce que tout simplement on se sent ainsi, on se dit - en toute bonne foi et à tout bout de champ - stressé. Mais sait-on vraiment ce que "stress" signifie et, plus important encore, à partir de quel moment le "stress" peut s'avérer véritablement délétère ? Pas si sûr.
Que l'on ploie sous les contraintes imposées par une vie éreintante ne semble, en soi, pas forcément être synonyme de "stress". Non, plus déterminant est la façon dont on répond à ces contraintes, expliquent les spécialistes, à l'occasion de la semaine du coeur qui se déroule du 21 au 27 septembre sur le thème du... "stress".
Car si un petit coup de stress de-ci de-là ne met en principe pas la vie en danger, il n'en va pas de même dès que le phénomène devient chronique. Il est alors en effet considéré comme un important facteur de risque cardio-vasculaire. (Voir ci-dessous)
Pour savoir à partir de quel moment le stress peut être considéré comme pathologique et devient donc préoccupant, il existe différents signes : le ressenti d'un état de tension persistante vécu comme désagréable; l'incapacité de répondre, de ce fait, aux tâches demandées entraînant des conséquences négatives; et enfin, l'apparition de retentissements psychologiques et physiologiques objectivables. Au rang de ces signes d'alarmes physiologiques et psychologiques, la Ligue cardiologique belge(1) cite notamment un réveil matinal précoce vers 4 h du matin sans rendormissement; une fatigue persistante malgré un repos adéquat; des tensions musculaires de la mâchoire, de la nuque et/ou des épaules souvent accompagnées de grincements de dents nocturnes; une diminution de la résilience qui est la capacité d'un corps soumis à une pression de retrouver rapidement sa forme initiale une fois la pression disparue; une diminution notoire de la concentration et de la mémoire immédiate ainsi qu'une phobie des foules et, de façon générale, des endroits où il y a du monde.
De tels symptômes peuvent être le signe d'un stress pathologique justifiant de consulter. (d'après L.D./ La Libre)

(1) La Ligue cardiologique belge a édité une brochure. Pour l'obtenir gratuitement : 02.649.85.37 ou Emailinfo@iguecardioliga.be ouWeb www.liguecardiologique.be.

carnet dessin 08-09-18

09:08 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : coeur, stress, crash, bourse, foris |  Facebook |

Commentaires

no stress moi j'investis dans les actions philips c'est + sure

Écrit par : zoé | 18/09/2008

M... alors, je n'y avais pas encore pensé aujourd'hui !

Écrit par : mich | 18/09/2008

Les symptomes : //une diminution de la résilience qui est la capacité d'un corps soumis à une pression de retrouver rapidement sa forme initiale une fois la pression disparue (etc)//

je me disais bien qu'essuyer des tentatives de formatage tous les jours et de ne pas arriver à garder la forme... c'était pas trop normal
Le problème c'est que j'ai du mal à m'en souvenir sans parler de mon ochlophobie persistante
Alors, c'est vraiment grave docteur ? uniquement pour mon palpitant... faut pas qu'il s'emballe.
Tse tse quel dommage ! c'était justement ça que je trouvais vraiment drôle dans cette vie.

contente de te retrouver une pincée A CIDE c'est bon pour démarrer la journée

Écrit par : Mijo | 20/09/2008

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