28/10/2008

54% des femmes trompent virtuellement leur conjoint.

Belgique- Ces chiffres sont issus d'une enquête sur l'infidélité virtuelle réalisée auprès de 1.903 femmes par Flair.
54 pc des femmes belges ont déjà flirté virtuellement alors qu'elles étaient en couple, et 10 pc d'entre elles ont déjà franchi le pas et trompé leur conjoint avec une personne rencontrée virtuellement.
Les femmes estiment pourtant à une large majorité (64 pc) que l'infidélité virtuelle est aussi grave que l'infidélité physique. Pourtant, 54 pc d'entre elles ont succombé, révèle l'enquête. Cette drague virtuelle leur rend confiance en elles (40 pc) et les excite (29 pc). Peut-être trouvent-elles là un moyen de vengeance moins dangereux que le flirt réel.
Car les femmes surveillent leur conjoint de manière régulière. Ainsi, une sur deux avoue consulter en cachette le GSM de son partenaire et une sur quatre consulte ses mails et l'historique des sites web consultés.
Il est plus facile de tromper son conjoint virtuellement, estiment 90 pc des femmes, qui soulignent qu'Internet est une vaste plate-forme de rencontres. Une femme sur deux aime aussi se faire passer pour quelqu'un d'autre. Virtuellement, les femmes sont plus audacieuses (une sur deux) et plus libertines (11,5 pc).
10,5 pc d'entre elles se font passer pour plus jolies qu'elles ne le sont vraiment.
Jalouses, les femmes sont également secrètes. Ainsi, 50 pc n'informent pas leur partenaire des propositions coquines qu'elles reçoivent par chat, mail ou sms. Il est vrai que 39 pc d'entre elles répondent positivement aux avances de l'homme virtuel et que 10 pc passent à la rencontre physique.
(La Dernière Heure)

carnet dessin 08-10-28

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27/10/2008

L'homme était capable de faire du feu il y a 790.000 ans.

Les humains étaient capables d'allumer un feu il y a près de 790.000 ans, une aptitude qui a favorisé les flux migratoires d'Afrique vers l'Europe, révèle une étude israélienne.
Des chercheurs de l'université hébraïque de Jérusalem ont conclu, après analyse de silex retrouvés sur les rives du Jourdain, que les civilisations primitives n'avaient pas seulement appris à maîtriser un feu naturel, comme l'affirmait une précédente étude publiée en 2004, mais aussi à faire du feu.
La nouvelle étude, publiée dans la revue Quaternary Science Reviews, se fonde sur les résultats des recherches effectuées sur un site archéologique de Gesher Benot Yaaqov, dans le nord d'Israël, que 12 civilisations ont occupé successivement.
"Les nouvelles données montrent qu'il existait un usage continu, maîtrisé du feu dans de nombreuses civilisations et qu'elles n'étaient pas dépendantes des feux naturels", a expliqué dimanche l'archéologue Nira Alperson-Afil.
Alperson-Afil a souligné que la découverte de silex brûlés datant d'époques différentes sur le site prouvait la capacité d'allumer un feu, même si la méthode employée demeure inconnue.
La situation du site dans la vallée du Jourdain, voie de passage importante entre l'Afrique et l'Europe, constitue une preuve des migrations humaines et du rôle joué par la maîtrise du feu dans les mouvements de population, ajoute-t-elle. (Ari Rabinovitch, version française Grégory Blachier/ Reuters)

carnet dessin 08-10-27

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14/03/2007

Les femmes affirment de plus en plus leur sexualité.

Les femmes rattrapent les hommes pour l'âge de la "première fois", ont plus de partenaires, s'emparent d'internet et sont plus actives sexuellement qu'autrefois après 50 ans: la 3e enquête sur les comportements sexuels en France révèle l'évolution de la sexualité féminine.L'enquête sur plus de 12.000 Français de 18 à 69 ans, montre "l'explosion d'Internet", mais aussi des "choses qui résistent souterrainement comme la fréquentation des prostituées qui ne baisse pas", souligne Michel Bozon sociologue (Ined démographie) co-responsable avec Nathalie Bajos (Inserm) de ce travail.Les résultats reflètent "toutes les évolutions du statut de la femme", relève Mme Bajos. "La sexualité des femmes s'est diversifiée (plus de partenaires, activité sexuelle prolongée...)" depuis les précédentes enquêtes de 1970 et 1992, remarque-t-elle.Les filles (17,6 ans) rattrapent les garçons (17,2) pour l'âge du premier rapport sexuel, avec "dans les années 2000, une tendance à la baisse de quelques mois alors que cela ne bougeait pas depuis deux décennies", indique Michel Bozon. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans."Les femmes de + de 50 ans en couple (situation de la grande majorité des 50-69 ans) sont plus actives sexuellement : en 1970, une sur deux avait des rapports sexuels avec son mari (compagnon) aujourd'hui c'est 9 sur dix, c'est devenu normal", relève Michel Bozon.Dans cette tranche d'âge, la fréquence des rapports sexuels a aussi augmenté (7 rapports/mois contre 5 en 1992) tandis qu'aucune évolution n'est observée chez les hommes du même âge (7 dans les deux enquêtes).Parmi les 18-69 ans ayant eu un partenaire dans l'année précédant l'enquête (87,2% des femmes et 91,4% des hommes), la fréquence des rapports est de 8,7/mois (identique pour les hommes et les femmes).Les femmes déclarent plus de partenaires qu'autrefois (en moyenne 4,4 en 2006), mais toujours moins que les hommes (11,6, chiffre stable depuis 1970). "Les femmes ne comptent pas de la même manière que les hommes", commente Nathalie Bajos. Elles ne retiennent pas ceux qu'elles ne considèrent pas comme valorisants, par exemple ceux d'un soir, alors que les hommes comptent tout, explique-t-elle.Les femmes sont aussi plus nombreuses qu'avant à déclarer avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%).En revanche, "les représentations de la sexualité changent beaucoup moins que ne changent les pratiques", souligne Michel Bozon. Elles "sont plutôt dans le registre de l'”affectif” de “la conjugalité” pour les femmes et dans le “besoin naturel” pour les hommes", ajoute Mme Bajos. Ainsi par exemple, les garçons de 18-24 ans sont deux fois plus nombreux que les femmes à considérer que le sexe peut se passer d'amour (57% contre 28%)."Ces différences de représentation continuent à être attribuées à la biologie alors qu'elles sont essentiellement socialement construites", estime-t-elle en évoquant les rapports de force socio-économiques hommes-femmes dans la société.Ce "décalage" explique la difficulté pour certaines femmes à imposer le préservatif à leur partenaire ou à bien vivre leur sexualité.Près d’un tiers des jeunes de 18 à 24 ans se sont déjà connectés à des sites de rencontre sur Internet. Un homme sur dix, entre 20 et 24 ans, a déjà eu des rapports sexuels avec une personne rencontrée par Internet (6% des femmes).Cette enquête (octobre 2005-mars 2006) a été commandée par l'ANRS (agence sida-hépatites) pour aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida...).(D’après AFP)carnet dessin 07-03-14

11:09 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : sexualte, femme |  Facebook |

07/03/2007

Journée de le Femme: Téhéran fait pression sur les féministes.

Ni provocation, ni violence. Elles s'étaient contenté d'affirmer leur droit "à manifester de façon pacifique" et avaient écrit des phrases de solidarité sur de petits panneaux blancs qu'elles brandissaient, bien en évidence, devant les locaux du Tribunal révolutionnaire à Téhéran où cinq d'entre elles étaient jugées, dimanche matin 4 mars. Ce simple rassemblement de militantes féministes a pourtant suffi à provoquer une intervention musclée de la police. Trente-trois jeunes femmes ont été interpellées peu avant midi et certaines poussées sans ménagement dans un minibus aux rideaux tirés qui les a emmenées jusqu'à la prison d'Evin. Selon ses proches, l'une d'elles, Nahid Jafari, aurait eu des dents brisées, dans la bousculade lors de son arrestation.Les cinq femmes qui étaient jugées (Nouchine Ahmad-Khorassaneh, Parvin Ardalan, Faridah Daoudi-Mohagir, Shahla Entessari, Soosan Tahmasebi) devaient répondre de l'accusation de "perturbation de la sécurité" et "menées subversives" pour avoir organisé le 12 juin 2006 un rassemblement de femmes dans Téhéran, jugé "illégal". Elles avaient voulu alerter l'opinion contre la discrimination dont les Iraniennes sont victimes dans la législation en vigueur qui ne donne pas, par exemple, la même valeur au témoignage d'un homme et d'une femme devant les cours de justice, ne permet pas aux femmes de demander le divorce ou ne leur accorde aucune préférence pour la garde des enfants. Ce rassemblement avait été brutalement réprimé et quelque 70 personnes arrêtées, y compris des passants. Les cinq organisatrices ont été à nouveau détenues, dimanche, à leur sortie du Tribunal."Je pense que les autorités vont augmenter la pression avant le 8 mars, jour de la Journée internationale des femmes. Ils ne nous veulent pas dans la rue à manifester sous l'oeil des caméras étrangères", nous avait confié, quelques jours auparavant, Delaram, une jeune militante féministe en fin d'études. Cheveux courts découverts dans la quiétude de son petit appartement, jeans à la diable et polo court, Delaram recevait ses meilleurs amis. Thé, Nescafé, biscuits, rires et discussions interminables. Une réunion comme peuvent en tenir n'importe quels étudiants dans le monde.A cela près que Delaram, à 24 ans, est déjà passée par la prison, justement pour avoir participé au rassemblement des femmes en juin 2006. Quatre jours d'interrogatoire, sans brutalité mais non sans menaces et incompréhension. Ses interrogateurs des services secrets à qui elle expliquait inlassablement : "Nous ne sommes liés à aucun parti politique, nous sommes pacifiques et indépendants", répliquaient sans comprendre : "Indépendants de quoi ?", tant, dit-elle, "penser par soi-même, ici, est un acte subversif". Son ami Siavoosh, lui, a été arrêté trois fois. "Nous ne faisons rien de répréhensible, mais nous avons quand même tous un dossier à la police", dit-il fataliste. Après des mois d'incertitude, Delaram vient d'apprendre - justement à la veille du 8 mars - qu'elle sera jugée en juin.La jeune femme et ses amis font partie de petits mouvements étudiants, dédiés aux droits des femmes, à celui des enfants, à l'aide aux malades du sida. "Durant la présidence réformatrice de Khatami nous avions encore l'espoir que le gouvernement ferait évoluer les choses, Khatami semblait s'être identifié à certains de nos combats mais il y a eu une répression très violente à l'université et, à présent, nous n'attendons plus rien de personne, dit Gholam-Reza, un étudiant en ingénierie. Nous essayons de créer une sorte de forum social étudiant et d'aider à construire une société civile capable de se prendre en charge elle-même et de réclamer ses droits."Et parce que les femmes, bien qu'elles représentent aujourd'hui 65 % des étudiants iraniens, sont toujours, comme le dit Delaram, "des citoyens de second ordre en Iran", elles sont devenues une priorité dans cette lutte pacifique. Tous les mouvements appuient une initiative intitulée "Un million de signatures pour les femmes". Il s'agit de récolter au cours de réunions ou en faisant du porte-à-porte ce million de signatures pour soutenir dix revendications féminines et montrer au gouvernement que le malaise est profond. 60 000 signatures ont été recueillies déjà. On y trouve le Prix Nobel de la paix Shirin Ebadi, mais même la femme de l'ex-président Khatami et la petite-fille de l'imam Khomeiny, fondateur de la République islamique, Sarah Eshraghi.Les pressions, là aussi, n'ont pas manqué. "Comme les réunions dans les rues ou à l'université sont interdites, on s'en sort avec des textes publiés sur des sites et des blogs. Mais ils sont presque aussitôt censurés, raconte Delaram. C'est, ajoute-t-elle en riant, de l'activisme virtuel."En province, la situation n'est pas plus facile. A Rasht, près de la mer Caspienne, Zohrah et son mari Maziar, bien que très jeunes, ont effectué chacun un séjour en prison. La veille du jour où Zorah devait commencer la campagne locale pour les signatures, elle a été convoquée par les services de renseignement et interrogée trois heures, pour la dissuader d'y participer. "En prison, dit-elle, j'ai vu des femmes oubliées, condamnées sans avoir les moyens de s'offrir un avocat. Elles m'ont parlé de leurs craintes, de leurs humiliations, des violences conjugales : quelle Iranienne moderne et éduquée voudrait mener cette vie-là ? Il faut changer cela." (d’après Marie-Claude Decamps / Le Monde)carnet dessin 07-03-08

10:35 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : journee, internationale, femme, teheran |  Facebook |

08/12/2006

La discrimination des femmes dans le monde arabe épinglée par l'ONU.

La discrimination envers les femmes est un frein majeur au développement économique et social du monde arabe, estime un rapport annuel du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui porte sur le monde arabe, rendu public jeudi 7 décembre. Rédigé par une équipe d'experts arabes, ce rapport fait de la promotion des femmes "une condition sine qua non de la renaissance arabe" et appelle les pays concernés à prendre des mesures de "discrimination positive" en faveur des femmes, en leur ouvrant davantage les portes de la santé, de l'éducation et de l'économie. Dans ce dernier domaine, la place des femmes est plus faible dans le monde arabe que dans tout autre partie du globe. Le taux de chômage des femmes est ainsi de deux à cinq fois plus élevé que celui des hommes dans la plupart des pays de la région, selon le rapport.En ce qui concerne l'éducation, moins de 80 % des filles vont à l'école secondaire dans tous les pays arabes, sauf à Bahreïn, en Jordanie, dans les territoires palestiniens et au Qatar. L'illettrisme touche la moitié des femmes contre seulement un tiers des hommes.Sur le plan de la santé, "les maladies privent les femmes d'un nombre plus important d'années de leur vie", un phénomène lié à "des styles généraux de vie caractérisés par la ségrégation à l'encontre des femmes", selon le rapport. La mortalité des mères à la suite d'une grossesse ou d'un accouchement atteint des niveaux "inacceptables", avec 270 morts pour 100 000 accouchements dans l'ensemble de la région. Dans beaucoup de pays, observe le rapport, la mise à l'écart des femmes est inscrite dans la législation, alors que la Constitution de ces mêmes Etats leur accorde en principe les mêmes droits qu'aux hommes.Selon les auteurs de l'enquête, la religion musulmane n'est pas directement responsable de la situation. Les conflits, les occupations étrangères, le terrorisme et la domination des sociétés par "des forces politiques conservatrices et inflexibles" qui protègent "les cultures et valeurs masculines" sont les principaux obstacles à la libération des femmes, estiment-ils.Mais ces mêmes auteurs plaident pour une révision de la "jurisprudence islamique", ou interprétation du Coran, pour mieux prendre en compte l'évolution de la société. Dans la sphère politique, la plupart des Etats concernés – à l'exception de la région du Golfe – ont accordé le droit de vote aux femmes dès les années 1950 et 1960. Des femmes ministres ont fait leur apparition récemment. Mais avec seulement 10 % de députées, les pays arabes conservent la plus faible proportion mondiale de femmes parlementaires. Les auteurs soulignent que la réforme doit aller au-delà du cosmétique et du symbolique.Les experts concluent que la promotion des femmes requiert avant tout de donner à toutes les femmes arabes les possibilités d'accéder au même niveau de santé et de savoir que les hommes, puis d'"offrir aussi aux femmes toutes les chances de participer activement, sur décision personnelle librement prise, à tous les types d'activités humaines, en dehors du cadre familial, sur un pied d'égalité avec leurs homologues de sexe masculin". (D’après Le Monde)carnet dessin 06-14-08

06:34 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : femme |  Facebook |