19/03/2008

Partout dans le monde, les Iraniens fêtent le nouvel an Perse.

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Dans certains pays comme l'Iran, l'Afghanistan, le Kurdhikistan, chez les kurdes ou chez les parsis d'Inde, on fête le nouvel an au moment de l'arrivée du printemps, Norouz, et la fête dure deux semaines.
La veille du dernier mercredi de l'année, Chāhār Shanbe Sûri, on fabrique des feux de joies et durant la nuit, on saute par dessus les flammes en criant : "donne moi ton rouge vibrant et enlève moi ma paleur maladive".
 Cette nuit là, on peut aussi casser des pots de terre pour chasser la mauvaise fortune. Deviner son avenir en espionnant les conversations dans la rue. Faire un noeud à son mouchoir et le faire dénouer par la première personne qu'on rencontre pour se débarasser de la malchance . Et le mercredi, les enfants vont frapper aux portes des maisons et récoltent des bonbons et des gâteaux.
Le personnage traditionnel du nouvel an, c'est haji firuz. Maquillé en noir, habillé en rouge, il se promène en chantant et dansant dans les rues. Il s'accompagne au tambourin et sonne de la trompette. Il envoie des bons voeux à ceux qu'il rencontre et leur annonce l'arrivée de la nouvelle année.
On prépare les fêtes en nettoyant la maison de fond en comble et en achetant de nouveaux vêtements et on commence les 13 jours de fête en allant visiter les grand-parents, puis les autres membres de la famille et enfin les amis. Le treizième jour, on va pique-niquer.
Pour le repas du nouvel an, on arrange sur une nappe spéciale sept plats commençant par la lettre s en persan :
Sazbeh : du blé ou des lentilles qu'on a fait germer en prévision de ce jour là qui représente la renaissance
Samanu : un gâteau qui représente la richesse
Senjeed : des graines de lotus qui représentent l'amour
Seer : de l'ail qui représente les médicaments
Seeb : la pomme qui représente la beauté et la santé
Somaq : des baies de sumac qui représentent la couleur du soleil qui se lève
Serkeh : du vinaigre qui représente l'âge et la patience
Sombol : de la jacinthe qui annonce l'arrivée du printemps
Sekkeh : des pièces qui représente la prospérité et la fortune
Et puis, des patisseries, des bougies pour la joie, un miroir qui représente le reflet des choses le premier jour de la création du monde, des oeufs peints qui représentent la fertilité, un bocal avec un poisson rouge qui représente la vie et la fin du signe du poisson, une orange dans un bol d'eau qui représente la terre flottant dans l'espace, de l'eau de rose.
 Les deux plats traditionnels du repas du nouvel an sont du riz aux herbes avec du poisson et des nouilles au riz, plat qui est censé aider à réussir dans la vie.
Les deux semaines de fête se terminent par Seezdeh Bedar, se débarasser du treizième. Ce jour là, on se débarasse de la malchance en allant pique-niquer dehors et en jetant à l'eau les graines germées, sazbeh, qui sont censées avoir récolté toute la malchance et toutes les maladies.
(d'après Wikipedia)

09:20 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, nouvel an, printemps |  Facebook |

08/01/2008

Des vedettes Iraniennes menacent la flotte Américaine.

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Cinq vedettes iraniennes se sont livrées ce week-end à des manoeuvres hostiles envers trois navires de guerre de la Marine américaine qui croisaient dans le détroit stratégique d'Ormuz, et ont menacé par radio de les faire exploser, a indiqué lundi un responsable du Pentagone.L'un des navires iraniens a envoyé un message affirmant: «Je vais vous attaquer, je vais vous faire exploser dans quelques minutes», selon ce responsable américain de la Défense, qui s'exprimait sous couvert d'anonymat. Aucun tir n'a été échangé durant l'incident, a-t-il ajouté, confirmant des informations diffusées plus tôt lundi par la chaîne de télévision américaine CNN.Les navires iraniens se sont approchés à 200 mètres des navires américains dans les eaux internationales du détroit d'Ormuz, une route stratégique pour le pétrole du Golfe, a précisé cette source. Selon CNN, les navires iraniens appartiendraient aux Gardiens de la Révolution. Ils auraient également jeté à l'eau des boîtes blanches non identifiées devant l'un des navires américains. Interrogé sur l'incident, le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack, a affirmé que les Etats-Unis «affronteront l'Iran quelque soit l'endroit où il tentera de nous porter tort à nous ou à nos alliés de la région».Cet incident intervient quelques jours avant le départ mercredi du président américain George W. Bush pour un voyage historique au Proche-Orient. Les Etats-Unis accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme nucléaire officiellement civil. Téhéran dément toute visée militaire à ses activités nucléaires. Certains observateurs craignent que l'Iran choisisse de riposter à toute attaque américaine en bloquant le détroit d'Ormuz, voie stratégique pour les pétroliers s'approvisionnant dans les terminaux du Golfe. (D'après Libé)

08:47 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iran, usa |  Facebook |

30/03/2007

Téhéran exige des excuses de Londres pour libérer les quinze marins britanniques.

Le général Alireza Afshar, membre de l'état-major des forces armées iraniennes, a déclaré, jeudi 29 mars, que les autorités britanniques devaient présenter des excuses et s'engager à ne plus violer les eaux territoriales iraniennes pour régler l'affaire des marins capturés par l'Iran. "La solution logique pour régler l'affaire est que les autorités britanniques reconnaissent la réalité, présentent des excuses au grand peuple iranien et s'engagent à ne plus violer les eaux territoriales de l'Iran", a affirmé le général Afshar, selon l'agence Mehr.L'Iran affirme que les quinze marins britanniques arrêtés le 23 mars se trouvaient dans les eaux territoriales iraniennes mais Londres soutient qu'ils étaient dans les eaux irakiennes. L'Iran est revenu jeudi sur sa promesse de libérer la seule femme parmi les quinze marins britanniques captifs, mettant en cause l'attitude "incorrecte" de Londres. Le général Afshar a expliqué : "Lorsque cette femme a reconnu avoir violé nos eaux territoriales et a exprimé ses regrets, les responsables ont décidé de la libérer, mais au lieu d'apprécier ce geste humanitaire, les dirigeants britanniques ont commencé à lancer des menaces."Toujours jeudi, un officier de la marine iranienne a dit que les marins britanniques sont entrés à six reprises dans les eaux iraniennes avant d'être arrêtés. "Les gardes-côtes iraniens sont en possession de documents et de films prouvant ces violations des règles internationales par les forces britanniques", a affirmé ce militaire, selon l'agence IRNA. Londres affirme de son côté que des relevés GPS prouvent que ses militaires ont été capturés dans les eaux irakiennes. INCURSION BRITANNIQUE AU CONSULAT D'IRAN À BASSORA ?Par ailleurs, le consul d'Iran à Bassora, dans le sud de l'Irak, a accusé jeudi les forces britanniques d'avoir brièvement envahi les locaux du consulat au cours d'une fusillade. L'armée britannique a démenti ces accusations, assurant que ses soldats avaient été la cible de tirs à proximité du consulat, mais qu'ils n'avaient pas quitté leurs véhicules.Mohammed Reva Nasir, consul d'Iran, a déclaré à l'AFP : "Les soldats britanniques ont bouclé le consulat iranien à Bassora. Ils ont pénétré dans le bâtiment, ils y sont restés 10 minutes, et une violente fusillade a éclaté. (...) Ils se sont retirés à 12 heures (11 heures, heure de Paris). Il s'agit d'une provocation. Je pense que cela a un rapport avec l'affaire des marins britanniques détenus en Iran."LONDRES APPELLE À LA RESCOUSSE ANKARA ET LE CONSEIL DE SÉCURITÉLa Grande-Bretagne "va pousser" pour obtenir une déclaration du Conseil de sécurité de l'ONU exprimant un soutien aux demandes de Londres d'une libération immédiate de ses marins, a confirmé une source diplomatique britannique. "Il y a des plans pour une déclaration du Conseil de sécurité des Nations unies à New York à un moment ou un autre", a déclaré cette source à l'AFP.Philippe Douste-Blazy, ministre des affaires étrangères français, a exprimé sa "solidarité" avec la Grande-Bretagne, et réclamé que Téhéran libère les marins de la Royal Navy le plus vite possible. Il recevait jeudi l'ambassadeur d'Iran à Paris, Ali Ahani, et lui a fait part de la "profonde préoccupation" des autorités françaises.Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a affirmé jeudi qu'il attendait une réponse de Téhéran sur la possibilité pour des diplomates turcs de rendre visite aux quinze militaires britanniques détenus en Iran. M. Erdogan a fait cette demande mercredi au ministre des affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki, en marge d'un sommet de la Ligue arabe à Riyad. (D’après Le Monde)carnet dessin 07-03-30

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26/02/2007

Les six grandes puissances réunies à Londres sur le nucléaire iranien.

carnet dessin 07-02-26Les six grandes puissances se réunissent aujourd’hui à Londres pour tenter de trouver une position commune afin de faire plier l'Iran qui refuse toujours de renoncer à son programme d'enrichissement d'uranium. Au cours de cette réunion, de hauts responsables de la diplomatie des Etats-Unis, de la France, de la Grande-Bretagne, de la Russie, de la Chine et de l'Allemagne devraient préparer le terrain dans la perspective d'une nouvelle réunion du Conseil de sécurité de l'Onu qui pourrait se tenir cette semaine.Car l'Iran a laissé expirer mercredi le délai de soixante jours octroyé par la résolution 1737 de l'Onu assortie de sanctions, adoptée en décembre après d'âpres tractations entre les six. Pire, il a augmenté ses capacités d'enrichissement. Cet enrichissement fournit le combustible des centrales civiles mais peut être détourné pour fabriquer la bombe atomique, ce que craignent les occidentaux.Les grandes puissances doivent désormais à nouveau s'entendre sur une réponse commune appropriée à l'entêtement du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui a comparé dimanche le programme nucléaire de l'Iran à un "train sans frein". Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France souhaitent que l'Onu adopte de nouvelles sanctions tandis que la Russie et la Chine --qui ont des intérêts économiques, énergétiques ou stratégiques avec l'Iran-- se montrent plus réticentes. Ces dernières craignent également une escalade militaire. La réussite dimanche du test de la première fusée spatiale de l'Iran ne devrait pas apaiser leurs inquiétudes. Ni celles de sept pays musulmans (Arabie saoudite, Egypte, Indonésie, Jordanie, Malaisie, Pakistan, Turquie) qui suivent avec une "profonde préoccupation" cette confrontation internationale. Ils ont appelé dimanche à une solution négociée pour mettre fin à la "dangereuse" épreuve de force.La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, qui a envoyé son adjoint Nicholas Burns pour la réunion de Londres, a déclaré dimanche qu'elle avait confiance dans le fait que les diplomates des six parviendront à un accord sur des mesures pour accroître la pression sur l'Iran. "Nous sommes tous d'accord sur la nécessité de poursuivre sur la voie du Conseil de Sécurité", a-t-elle déclaré.Reste que le président américain George W. Bush vient d'ordonner l'envoi d'un deuxième porte-avions dans le Golfe et que son vice-président Dick Cheney a assuré vendredi que toutes les options, y compris l'option militaire, restaient "sur la table" (D’après AFP).

09:09 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : iran, nucleaire |  Facebook |

12/12/2006

Iran: Conférence nauséabonde.

Le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, a inauguré ce lundi une conférence sur l'Holocauste unanimement condamnée par la communauté internationale. Pendant deux jours, Téhéran reçoit des universitaires étrangers révisionnistes, parmi lesquels l'ex-universitaire et révisionniste français Robert Faurisson, condamné à de multiples reprises par la justice, l'Australien Fredrick Toben, qui a passé plusieurs mois dans une prison allemande pour incitation à la haine raciale, ou encore l'ancien membre du Ku Klux Klan et ex-parlementaire américain David Duke.Le ministre des affaires étrangères iranien a qualifié la rencontre de "forum scientifique" destiné à apporter des réponses aux "questions sur l'Holocauste" posées par le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad. Ce dernier qualifie le génocide des juifs de "mythe", met en doute son ampleur et affirme qu'il a été utilisé pour justifier la création de l'Etat d'Israël. "L'antisémitisme est un phénomène européen", a lancé Manouchehr Mottaki dans son discours inaugural, assurant que"dans la longue histoire de l'Iran, il n'y a aucun document établissant une seule manifestation d'antisémitisme". Le chef de la diplomatie iranienne a en revanche assimilé le sionisme au nazisme, les qualifiant tous deux de "racisme".Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a demandé "l'opposition ferme" de tous face à une"tentative de semer le doute sur la réalité d'[une] horreur unique et indéniable". Paris a exprimé son "inquiétude" et Berlin condamné "ceux qui cherchent à donner un forum" aux révisionnistes. Washington a parlé pour sa part de "geste honteux" , tandis que le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, a qualifié la conférence de "nauséabonde".Une "contre-conférence" se tenait à Berlin le même jour en guise de"signal" contre M. Ahmadinejad et ses "arguments absurdes". Organisée par la Centrale fédérale de formation politique, entité financée par des fonds publics, elle présente les derniers résultats de la recherche sur le négationnisme et l'antisémitisme en Europe et dans le monde musulman, et les stratégies à adopter pour lutter contre."Une mise en doute de l'Holocauste et une remise en question du droit à l'existence d'Israël sont une attaque fondamentale des valeurs démocratiques des sociétés occidentales", a affirmé le président de la Centrale fédérale.Invité, le chercheur américain et historien émérite de l'Holocauste, Raul Hilberg, qui a fui l'Autriche nazie en 1939, a expliqué vouloir "apporter [sa] contribution" contre le discours révisionniste et antisémite du régime iranien. "Je ne crois pas qu'un dialogue soit possible avec des gens qui nient l'Holocauste", a-t-il ajouté. (D'après Le Monde)carnet dessin 06-14-12

08:40 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : revisionnisme, holocauste, iran |  Facebook |

27/11/2006

L'Iran accepte les exigences de la FIFA.

Le chef de la Fédération iranienne de Football, Dariush Mostafavi, a déclaré dimanche que l'Iran acceptait toutes les exigences de la Fédération internationale de football (FIFA) qui l'avait suspendu de "toute activité internationale relative au football". Il est prévu d'annoncer nos engagements à la FIFA et de finaliser l'accord pour mettre fin à la suspension de l'équipe nationale de football, a déclaré M. Mostafavi. La FIFA avait suspendu la Fédération iranienne suite à l'interférence du gouvernement iranien dans les affaires du football et la violation de ses statuts. (D'après Le Soir)carnet dessin 06-11-27

08:42 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : iran, nucleaire |  Facebook |

19/09/2006

Chirac fait une ouverture vers l'Iran pour permettre la négociation.

Le président Jacques Chirac a fait lundi une ouverture majeure vers l'Iran en appelant les grandes puissances à renoncer à saisir le Conseil de sécurité pour imposer des sanctions, prenant le contre-pied des Etats-Unis à la veille de l'Assemblée générale de l'Onu. M. Chirac a demandé aux Six (les cinq membres permanents et l'Allemagne) de renoncer "à saisir le Conseil de sécurité" de l'Onu en vue de sanctions et d'accepter que l'Iran ne renonce que "pendant la durée de la négociation" à l'enrichissement de l'uranium. C'est la première fois qu'un dirigeant européen signifie clairement que la suspension de l'enrichissement de l'uranium n'est plus un "préalable" à l'ouverture de négociations sur le nucléaire iranien. La Maison Blanche avait de nouveau conditionné jeudi des négociations avec l'Iran à une suspension préalable des activités d'enrichissement. La France, engagée côté européen avec la Grande-Bretagne et l'Allemagne pour tenter d'empêcher l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire, propose désormais que la suspension intervienne "pendant" et non pas "avant" ces négociations et n'exige plus que cette suspension soit "permanente". Le président français estime en outre que la levée de la menace de sanctions est indispensable si l'on veut instaurer un climat de confiance propice à la négociation. "Nous devons d'abord trouver un ordre du jour de la négociation, puis engager une négociation et, pendant cette négociation, je suggère que, d'une part, les Six renoncent à saisir le Conseil de sécurité et que l'Iran renonce pendant la durée de la négociation à l'enrichissement de l'uranium", a dit le chef de l'Etat. "On est en train de vivre un tournant", estime Frédéric Tellier, spécialiste de l'Iran. "C'est la recherche de la sortie de crise, sachant que le régime islamique a plusieurs coups d'avance et que sa stratégie s'est révélée payante". M. Chirac, qui s'exprimait avant de se rendre à New York pour l'Assemblée générale de l'Onu, a assuré que l'on pouvait "trouver des solutions par le dialogue" et qu'il n'était "pas pessimiste" sur ce dossier. "Les Européens sont en train de considérer que Téhéran a finalement gagné son pari nucléaire et que le programme iranien est en train de devenir irréversible en l'absence de solution miracle et de vraie détermination américaine", selon Frédéric Tellier. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohammed ElBaradei, a déclaré le même jour qu'il espérait toujours l'ouverture d'"une négociation qui n'a que trop tardé" entre Iran et l'Union européenne. Javier Solana, Haut représentant de l'UE pour la politique extérieure, avait fait état de "progrès" et de "discussions constructives" avec les Iraniens, il y a huit jours à Vienne. La politique nucléaire de l'Iran sera au centre de multiples entretiens cette semaine à New York en marge de la réunion de l'Onu. Mais les approches divergent sur d'éventuelles sanctions. Les Etats-Unis réclament des sanctions et n'excluent pas une action militaire, tandis que la Chine et la Russie y sont hostiles. Les Européens, à mi-chemin, prônent le dialogue et sont inquiets face à la perspective d'une escalade. M. Chirac a dit qu'il n'avait "jamais observé que les sanctions étaient très efficaces". Il a précisé cependant qu'il ne voulait "pas dire qu'il ne faudra pas arriver à des sanctions, qui devront être à ce moment-là modérées et adaptées". Dans une interview diffusée lundi sur la chaîne américaine CNN, M. Chirac a aussi expliqué qu'il fallait aller "au terme du dialogue". Il avait toutefois exclu auparavant toute rencontre avec Mahmoud Ahmadinejad, estimant que les conditions d'un "dialogue personnel" n'étaient "pas remplies" en raison des propos du chef de l'Etat iranien, qui a prôné à plusieurs reprises la destruction d'Israël. (D’après AFP)

07:49 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : iran, nucleaire |  Facebook |