11/07/2008

14 juillet: Paris, Terre d’accueil des dictateurs.

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«L'invitation du Président syrien aux cérémonies officielles du 14 juillet n'est-elle pas une insulte à ceux qui luttent pour la liberté ?»  s'indigne Frédérique Lellouche, responsable Moyen Orient Maghreb de l'ACAT (Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture), co-signataire d'un appel d'organisations pour le respect des droits de l'homme en Syrie. Cet appel relayé par hns-info.net est adressé à Nicolas Sarkozy, qui doit rencontrer le président syrien Bachar al-Assad samedi..
Frédérique Lellouche. «Notre lettre collective a pour fonction d’interpeller le président Sarkozy sur la situation des droits de l’homme en Syrie. La liberté d’expression, par exemple, est bafouée à plusieurs niveaux : accès à des dizaines de sites et blogs contestataires bloqués, intellectuels arrêtés pour avoir critiqué le régime syrien et sanctionnés par de lourdes peines. Nous avons l’exemple de citoyens, aujourd’hui en prison, pour avoir signé la Déclaration de Beyrouth-Damas lancée en octobre 2005, qui appelle à une pacification des relations entre la Syrie et le Liban. Anouar Al Bounni, 48 ans est une figure parmi les défenseurs syriens des droits humains. Cofondateur de l’Association syrienne pour les droits de l’Homme, il crée en 2005 un groupe de pression en faveur de la liberté des médias appelé "Liberté". Il est arrêté le 17 mai 2006, après avoir signé la Déclaration de Beyrouth-Damas et condamné le 24 avril 2007 pour "diffusion de fausses informations afin de nuire à l’intérêt de la nation", ce qui lui vaut cinq ans de prison.
Michel Kilo, écrivain et journaliste de 67 ans, a été condamné à trois ans de prison pour "affaiblissement du sentiment national" le 13 mai 2007. Mahmoud Issa, professeur d’anglais et traducteur, avait déjà été emprisonné de 1992 à 2000 pour appartenance au Parti Communiste des travailleurs, non autorisé en Syrie. Il a de nouveau été arrêté le 23 octobre 2006, lui aussi pour "affaiblissement du sentiment national" et à été condamné à trois ans de prison le 13 mai 2007. Des intellectuels et chercheurs, faute d’obtenir un visa, sont interdits de voyager et ne peuvent donc pas se rendre dans des colloques internationaux pour informer de la situation dans leur pays. Il est donc très difficile d’avoir des informations précises sur la situation actuelle. La situation des prisonniers politiques est très inquiétante dans la mesure où le recours à la torture est courant dans les centres de détention des services de renseignements de l’armée. L’état d’urgence, en vigueur depuis 1963, donne aux forces de sécurité des pouvoirs importants en matière d’arrestation et de détention.
Trente-huit méthodes de torture et mauvais traitements ont été répertoriées en Syrie. Les "aveux" arrachés sous la torture sont retenus à titre de preuves, sans qu’il y ait recours à des investigations. En 2007, Au moins cinq personnes sont mortes en détention, après avoir été torturées. Souvent, les procès ne répondent pas aux normes internationales d’équité. Quand ils ont lieu devant des tribunaux militaires d’exception, les accusés ne bénéficient pas de l’assistance d’un avocat et n’ont pas la possibilité de faire appel. Ainsi, la Syrie, qui a pourtant ratifié un certain nombre de traités internationaux en matière de droits de l’homme : le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), la Convention sur la torture, la Convention sur les femmes et la Convention relative aux droits de l’enfant, manque à ses engagements. Selon le classement de Reporters Sans frontières à propos de la liberté d’expression, la Syrie est à la 154° place sur 169 pays.
Aujourd’hui on attend de la France, présidente de l’Union Européenne et dans le cadre de l’Union pour la Méditerranée, des prises de position fortes sur les droits de l’homme et notamment sur le rapprochement avec la Syrie. Notre but n’est pas de freiner les liens entre la France et la Syrie mais de rappeler à Nicolas Sarkozy les engagements qu’il a pris lors de son discours d’investiture. Nous ne nous opposons pas à la venue, en France, du président Bachar Al Assad, mais nous demandons à la France d’intervenir après du Président syrien pour que soient libérés les prisonniers politiques, que les détenus soient protégés de la torture et que cessent les persécutions à l’encontre des défenseurs des droits de l’homme. Au-delà, on peut se demander s’il était vraiment nécessaire que la France invite le Président syrien aux cérémonies officielles du 14 juillet : n’est-ce pas une insulte à ceux qui luttent pour la liberté ?»
D’après Laura Roland (http://contrejournal.blogs.liberation.fr/)
Le président algérien Bouteflika a fait savoir qu'il serait présent au lancement de l'UPM, le 13 juillet à Paris. Seul Mouammar Kadhafi a décliné officiellement l’invitation du président français.

17/12/2007

La communauté internationale réunie à Paris pour financer un Etat palestinien.

La communauté internationale se réunit aujourd'hui à Paris pour soutenir financièrement l'émergence d'un Etat palestinien et chercher à conforter les espoirs encore fragiles issus de la réunion d'Annapolis, aux Etats-Unis, fin novembre.
Quelque 90 délégations sont attendues pour cette conférence des donateurs chargée de recueillir les 5,6 milliards de dollars demandés par l'Autorité palestinienne pour mettre en oeuvre un plan économique triennal (2008-2010).
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice, arrivée dimanche soir, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue israélienne Tzipi Livni participeront à cette rencontre autour du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Mme Rice s'engagera lundi à apporter une aide de 550 millions de dollars aux Palestiniens en 2008, a-t-on appris auprès de son entourage dans l'avion l'amenant vers la capitale française.
L'Allemagne a promis 200 millions d'euros (près de 300 millions de dollars).
La "Conférence des donateurs pour l'Etat palestinien" - son intitulé officiel - sera ouverte vers 09h30 (08h30 GMT) par le président français Nicolas Sarkozy, qui cèdera la place à son ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner pour diriger les travaux tout au long de la journée.
Elle a été précédée dimanche soir par un dîner informel au ministère français des Affaires étrangères, rassemblant autour de M. Kouchner plusieurs des participants les plus importants déjà arrivés à Paris.
Au-delà de l'aspect économique, la communauté internationale entend renouveler son appui politique aux efforts de paix après la conférence d'Annapolis où Israéliens et Palestiniens se sont engagés à oeuvrer en vue d'un Etat palestinien fin 2008.
La conférence de Paris doit également permettre, en filigrane, de conforter l'Autorité palestinienne face au mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.
La conférence doit "fournir un soutien financier et politique à l'Autorité palestinienne" et "lui permettre de se doter des capacités de construire un Etat viable", a déclaré le porte-parole de la présidence française, David Martinon. Les sommes recueillies iront pour les deux tiers à un soutien au budget palestinien, le reste à des projets concrets.
"Avoir la confiance des donateurs est essentiel (...) Paris ne sera pas un succès si la somme destinée au budget n'est pas obtenue, car nous en avons besoin d'urgence", a souligné le chef du gouvernement palestinien Salam Fayyad.
Le plan présenté par M. Fayyad concerne la Cisjordanie, mais aussi la population de la bande de Gaza, avec des mécanismes pour éviter que l'argent n'aille au Hamas.
La conférence de Paris devrait également plaider pour un assouplissement progressif des restrictions israéliennes à la circulation - il y a 550 barrages israéliens en Cisjordanie - et un effort accru des Palestiniens en matière de sécurité.
Environ 70 pays - membres de l'Union européenne, pays du Moyen-Orient, membres du G8, grands pays émergents - seront représentés, en majorité à un niveau ministériel. Une vingtaine d'organisations ou institutions financières internationales seront également présentes.
Une réunion du quartette (Etats-Unis, Russie, ONU, UE) doit se tenir en marge de cette conférence des donateurs.
M. Abbas, qui a été reçu dimanche en fin d'après-midi par le président Sarkozy, a déclaré que ce dernier lui avait promis d'"oeuvrer pour un Etat palestinien viable".
Mme Livni, qui a elle aussi vu M. Abbas à Paris, a déclaré à l'AFP qu'une économie palestinienne solide est "dans l'intérêt d'Israël", et que la sécurité de l'Etat hébreu est "dans l'intérêt des Palestiniens". M. Abbas pour sa part fait savoir qu'il avait notamment posé le problème des colonies israéliennes. (Par Christophe de Roquefeuil / AFP)

 

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12/07/2007

Les tentes reviennent à Paris.

«Ni tente, ni foyer, ni hôtel, un logement». C’est par ce slogan que le Comité des sans-logis (CdSL), qui a monté des tentes mercredi, square Robert-Bajac, près de la porte d’Italie, entend attirer l’attention sur la situation d’une trentaine de personnes, essentiellement des femmes, sans logement. Un message destiné à la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin. L’association réclame des propositions de logement durable. Jean-Yves Cottin, président du Comité, nous expose le problème.Pourquoi avez-vous installé ce campement ?Depuis plusieurs mois, on interpelle la préfecture de Paris mais aussi Mme Boutin sur la situation d’une trentaine de personnes qui vivent en errance urbaine, restant 15 jours dehors, 15 jours chez des amis, 15 jours dans un foyer, etc. Notre courrier est resté lettre morte. On demande donc que les personnes qui se trouvaient sur la liste transmise aux autorités soient relogées. Mais aussi que ceux qui entrent en situation d’urgence sociale aient la possibilité de remplir un dossier pour un logement le plus rapidement possible, car c’est l’antériorité de la demande qui compte. On a également signalé le campement bulgare, porte de Bagnolet. Les Bulgares viennent d'entrer dans l’Union Européenne. Ils peuvent a priori circuler librement, mais pas travailler. Tout ça est un peu contradictoire. On attend donc que tous les moyens soient mis à disposition pour reloger ces personnes, y compris la réquisition qui est une mesure prévue par la loi. Qu’attendez-vous concrètement de la ministre, Mme Boutin ?On a fait parvenir une nouvelle lettre à Mmes Boutin et Amara (secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, ndlr) et on souhaite qu’elles nous reçoivent pour ouvrir des négociations. L’an dernier, tout un collectif, dont on faisait partie, avait organisé le même mouvement et cela avait duré trois mois. Le préfet avait alors donné l’ordre de reloger les 28 personnes, deux mois environ après notre installation. Pourquoi ce campement est-il composé à majorité de femmes ?Parce qu’il y a aujourd’hui, c’est vrai, plus de femmes dans la rue. Cela tient notamment à deux raisons. D’une part, on a pu constater (et nous ne sommes pas les seuls) que la précarité touche beaucoup plus les femmes, premières concernées par le phénomène du «travailleur pauvre». Elles sont confrontées aux petits boulots, souvent à mi-temps, doivent accepter des horaires d’une grande flexibilité mais sont mal payées. D’autre part, les structures d’accueil sont essentiellement masculines, notamment parce que le phénomène d’errance urbaine était majoritairement le fait d’hommes. Il y a donc très peu de centres de femmes, avec les équipements adéquats, ce qui ne correspond plus à la tendance actuelle. De plus, les femmes vivent moins bien la collectivité que les hommes, principalement pour des raisons intimes. Elles n’ont même pas accès à un logement dans l’urgence, alors parler de logement sur la durée…Les Don Quichotte avaient pourtant obtenu que des mesures soient prises…Il y a bien eu une circulaire faite par Mme Vautrin (alors ministre déléguée à la Cohésion sociale et à la Parité, ndlr). Elle interdit les remises à la rue sèche – sauf problèmes de tenues au sein d’un foyer, par exemple. Mais cette circulaire est ambigüe. Certaines personnes, qui campaient au canal Saint-Martin avant d’être accueillies dans un foyer, ont été remises à la rue. On se demande si le manque de clarté n’est pas fait exprès pour que les organisations de logement d'urgence ne comprennent pas cette circulaire et ne l’appliquent pas correctement (Par Sandra Gerard/Libération)carnet dessin 07-07-12

09:00 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : don qhichotte, sdf, paris |  Facebook |

08/06/2007

Paris Hilton libérée pour raison de santé, va purger sa peine à domicile.

L'héritière Paris Hilton est sortie de prison au bout de trois jours et va purger le reste de sa peine à domicile en portant un bracelet électronique, ont annoncé jeudi les autorités, justifiant cette mesure par des raisons de santé mais sans préciser lesquelles."On lui a mis un bracelet électronique et on l'a renvoyée chez elle. Elle devra rester à son domicile pendant les 40 prochains jours", a annoncé le porte-parole du bureau du shérif de Los Angeles, Steve Whitmore. Il a affirmé que les autorités avaient pris cette décision "après des consultations avec le personnel médical, dont des médecins" de la prison, mais s'est refusé à entrer dans les détails, invoquant le secret médical.Dans un communiqué diffusé par son avocat, Paris Hilton a remercié les autorités policières et pénitentiaires "pour m'avoir traitée avec justesse et professionnalisme". "J'ai beaucoup appris de cette épreuve et espère que d'autres ont tiré des enseignements de mes erreurs", a-t-elle ajouté.Le 4 mai, la reine des nuits hollywoodiennes, 26 ans, avait été condamnée par un juge de Los Angeles à un mois et demi sous les verrous pour avoir conduit avec un permis suspendu, en violation d'une mise à l'épreuve. Cette dernière peine lui avait été imposée pour conduite en état d'ivresse.Avant que Paris Hilton n'entre discrètement en prison, dimanche soir, le bureau du shérif avait expliqué qu'elle ne devrait purger que 23 jours sur les 45 si elle faisait preuve de bonne conduite. En acceptant d'être assignée à résidence, Paris Hilton a renoncé à ce privilège. M. Whitmore a affirmé jeudi que l'ex-détenue avait "déjà purgé cinq jours, donc il lui reste 40 jours".Dans les faits, Paris Hilton n'a passé que trois jours et quelques heures dans le système carcéral, puisqu'elle est entrée dimanche peu avant minuit et sortie jeudi peu après minuit. En la condamnant, le juge Michael Sauer avait pourtant indiqué qu'il voulait que l'héritière purge sa peine en prison. Il avait refusé toute mesure d'aménagement, comme précisément une assignation à résidence. M. Whitmore a affirmé qu'un tel changement dans les conditions de détention, pour raison de santé, "se produit de temps en temps et n'est sûrement pas sans précédent".Mais la décision a provoqué colère et malaise jusque dans les rangs de la police, le président d'un syndicat des forces de l'ordre dénonçant un "traitement spécial" réservé à la richissime star de la jet-set, tandis que des associations de défense des droits civiques appelaient à l'ouverture d'une enquête administrative. Le site internet TMZ avait le premier annoncé la sortie de la jeune femme de la prison pour femmes de Lynwood, au sud de Los Angeles. Dans cet établissement de 2.200 places, elle avait été placée dans une unité spéciale, à l'écart du reste de la population carcérale, ce qui avait pour effet de la placer en isolement 23 heures sur 24.En prison, Paris Hilton a reçu les visites de son psychiatre et de son avocat. Lundi, ce dernier, Richard Hutton, avait affirmé aux journalistes que sa cliente allait "très bien malgré les circonstances". Mais TMZ, sans donner de sources, avait affirmé que la jeune femme "pleurait au téléphone, disant ne pas dormir ou manger".Cible privilégiée des paparazzi, Paris Hilton était devenue célèbre en 2003 après la parution sur l'internet d'une vidéo montrant ses ébats sexuels avec son ex-petit ami. Elle était ensuite apparue dans une émission de télévision-réalité, avant de faire ses débuts au cinéma en 2005 dans un film d'horreur de série B. Elle a sorti en 2006 son premier album de musique.(d’après AFP)carnet dessin 07-06-08

08:51 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : paris, hilton, bettancourt |  Facebook |

28/03/2007

Affrontements dans le métro Parisien.

Des affrontements ont opposé mardi pendant plusieurs heures des dizaines de jeunes à des policiers dans une des principales gares de Paris, où deux personnes ont été légèrement blessés.Au moins neuf personnes ont été interpellées, a indiqué la police dans la soirée, alors que des heurts sporadiques se poursuivaient dans le sous-sol de la gare du Nord et d'une station de métro attenante, en plein centre de la capitale. Le calme est revenu vers 01H00 du matin dans et autour de la gare du Nord quand les forces de l'ordre ont fini par disperser le dernier noyau de manifestants.Des dizaines de casseurs s'en étaient pris aux vitrines des magasins, aux distributeurs automatiques, aux commerces de la station alors que des policiers lançaient des charges, utilisant des gaz lacrymogènes. Cette importante gare sert au trafic de trains grande ligne et de banlieue. Le trafic des trains n'a pas été perturbé, mais les rames de métro ne marquaient pas l'arrêt à cette station. L'interpellation d'un usager sans billet, un homme de 33 ans accusé d'avoir frappé deux agents du métro ayant tenté de le contrôler, a déclenché en milieu d'après-midi les violences. L'homme a été rapidement maîtrisé par une patrouille des forces de sécurité, mais quelques dizaines de témoins, parmi lesquels de nombreux jeunes, ont estimé que l'interpellation avait été trop brutale et ont commencé à se masser devant le local du métro dans lequel le suspect avait été dans un premier temps retenu, avant d'être évacué vers un commissariat.Des renforts de policiers et de gendarmes sont rapidement intervenus. Sous les regards de centaines de témoins et d'usagers du métro coincés sur place, une foule de plus en plus hostile, dont de nombreux jeunes, a commencé à jeter des projectiles sur les forces de l'ordre. Les policiers ont répondu par de courtes charges et des jets de grenades lacrymogènes. Les jeunes ont fustigé Nicolas Sarkozy, candidat de droite à la présidentielle d'avril-mai, qui a quitté lundi ses fonctions de ministre de l'Intérieur.A l'automne 2005, la mort accidentelle dans une ville proche de Paris de deux adolescents d'origine immigrée poursuivis par la police avait déclenché trois semaines d'émeutes dans les banlieues défavorisées où vit une forte proportion d'habitants originaires du Maghreb et d'Afrique noire. Les violences s'étaient propagées dans tout le pays, conduisant le gouvernement à instaurer l'état d'urgence. Plusieurs centaines de personnes avaient été blessées, plus de 10.000 véhicules et 300 bâtiments, dont des écoles, incendiés. (d'après AFP) carnet dessin 07-03-28

10:25 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : affrontements, violence, metro, paris |  Facebook |