03/11/2008

Le Dalaï Lama se met en "semi retraite".

Le lauréat du prix Nobel de la Paix, 73 ans, qui vit exilé en Inde depuis 1959, est arrivé vendredi au Japon pour une visite d'une semaine consacrée à des conférences sur la spiritualité, son premier voyage depuis ses récents ennuis de santé.
Le Dalaï Lama, "déçu par Sarkozy" ne viendra pas en décembre.
Le régime chinois est en train de "condamner à mort" le Tibet, a déclaré dimanche à Tokyo le dalaï lama, chef spirituel tibétain, qui a également annoncé se mettre en "semi retraite".
Le lauréat du prix Nobel de la Paix, 73 ans, qui vit exilé en Inde depuis 1959, est arrivé vendredi au Japon pour une visite d'une semaine consacrée à des conférences sur la spiritualité, son premier voyage depuis ses récents ennuis de santé.
En octobre, le dalaï lama avait passé près d'une semaine dans un hôpital de New Delhi en raison de calculs biliaires.
"Les Tibétains sont condamnés à mort. Cette ancienne nation et son héritage culturel sont en train de mourir", a-t-il dit à un groupe de journalistes à Tokyo.
"Aujourd'hui, la situation est presque similaire à une occupation militaire de tout le territoire tibétain. C'est comme si nous étions sous la loi martiale. La peur, la terreur et les campagnes de rééducation politique causent beaucoup de souffrances", a-t-il ajouté.
Avant son départ d'Inde, le dalaï lama avait déclaré qu'il plaçait peu d'espoir dans le dialogue avec le régime chinois, à la veille d'une nouvelle série de discussions entre ses représentants et des responsables chinois à Pékin.
Après plusieurs décennies de combat politique et religieux, il a annoncé qu'il se mettait en "semi retraite" et que la future ligne politique face aux autorités chinoises serait discutée lors d'une réunion le 17 novembre à Dharamsala de tous les courants de la communauté tibétaine en exil. "Nous allons écouter les suggestions du peuple et ensuite les choses deviendront, je pense, plus claires", a-t-il dit.
"Je ne pense pas me retirer totalement, mais pour le moment, je ne peux plus assumer une responsabilité directe dans les négociations avec le pouvoir central chinois. Ma position est totalement neutre", a-t-il précisé.
"Nous croyons en la démocratie, c'est pourquoi les gens doivent exprimer leurs sentiments. Je ne dois pas les empêcher de donner leur opinion", a souligné le responsable tibétain.
Le régime chinois l'accuse de militer pour l'indépendance du Tibet, mais le dalaï lama affirme simplement revendiquer une autonomie de l'ancien royaume himalayen, au sein de la Chine. Par ailleurs, l'Elysée a indiqué dimanche que Nicolas Sarkozy recevrait les lauréats du prix Nobel de la Paix à Paris le 10 décembre dans le cadre de célébrations du 60e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'Homme, y compris le dalaï lama.
La présidence réagissait à un article du Journal du Dimanche affirmant que le dalaï lama ne viendrait pas en France à cette occasion. Le dalaï lama avait lui-même indiqué en août qu'il devrait être à cette date en Pologne, ce qu'a confirmé dimanche son bureau parisien. (AFP)

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08:44 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : chine, sarkozy, dalai, lama |  Facebook |

25/02/2008

Algarade entre Sarkozy et un visiteur du salon de l'Agriculture.

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La visite de Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture samedi a été marquée par un échange d'invectives entre un visiteur et le président, séquence filmée qui a été diffusée dans la soirée sur le site Le Parisien.fr.
A 18h00 dimanche, cette séquence de 45 secondes, de piètre qualité visuelle et sonore, avait été visionnée plus de 630.000 fois, selon le compteur du site du quotidien, sans compter les consultations sur YouTube, un site spécialisé où les internautes peuvent déposer les vidéos qu'ils souhaitent partager, et où elle apparaissait à plusieurs exemplaires.
La vidéo avait également été postée durant la nuit sur et Dailymotion, mais elle a rapidement disparu de ce site, sans explication.
Cette vidéo montre le chef de l'Etat, très entouré et souriant, prenant un bain de foule et serrant des mains, quand un visiteur d'un certain âge et portant des lunettes, lui lance: "ah non, touche-moi pas".
"Casse-toi, alors", répond M. Sarkozy.
"Tu me salis", enchaîne le badaud.
"Casse-toi alors, pauvre con", réplique le président.
Interrogé samedi soir sur l'incident, l'Elysée s'est refusé à tout commentaire.
Un des journalistes du Parisien présent sur la scène a indiqué dimanche, sur France-info, avoir filmé la visite de Nicolas Sarkozy dans son intégralité, mais ne s'être rendu compte de l'incident qu'en revisionnant la vidéo, vu la cohue et le brouhaha.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande a jugé "insupportable que le président ne soit pas exemplaire", estimant qu'il "ne doit pas se comporter comme n'importe quel citoyen". En tant que président de la République, "on ne rentre pas dans un conflit avec quelqu'un qui ne vous serre pas la main", a-t-il souligné sur Canal+.
Le 6 novembre, une autre algarade avait également suscité de nombreuses réactions chez les internautes: elle avait opposé le président à un marin-pêcheur du Guilvinec, "Juju", Julien Guillamet, 21 ans qui, perché sur une terrasse de la criée de ce port breton, l'avait invectivé.
M. Sarkozy lui avait demandé de descendre s'expliquer. "Si je descends, je te mets un coup de boule", avait répliqué le jeune homme, sautant une barrière avant d'être arrêté par les services de sécurité.
"Juju" avait ensuite été invité à faire partie d'une délégation de pêcheurs reçue en janvier à l'Elysée.
En juin 2007, des images de Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse au G8 -où des internautes avaient vu des signes d'ébriété- avaient été visionnées plus de neuf millions de fois sur internet, une semaine après leur mise en ligne. (d'après AFP)

06:30 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sarkozy, salon, agriculture |  Facebook |

07/05/2007

L'homme providentiel de la France exaspérée.

Un homme de 52 ans, qui jusque-là n'avait jamais été candidat, s'installe à l'Elysée. Il promet un nouvel avenir. La fin d'un trop long cycle de pouvoir. Le tomber de rideau sur une République trop monarchique. Le début d'une nouvelle ère où le vieux modèle social sera enfin revu et corrigé. Le passage d'une vieille France gaulliste dans un univers désormais mondialisé. La modernité, en somme Et pourtant.Etrange rêve que celui auquel Nicolas Sarkozy invite le pays. Dans cette France où l'on entend partout soupirer que les jeunes vivront moins bien que leurs parents, cet homme promet un avenir qui ressemble à une mélodie nostalgique. Sa France sera celle de l'autorité, de l'effort, du mérite. Des valeurs retrouvées, dit-il. Quitte à revenir en arrière. Loin en arrière. Au-delà de ce mai 68 qui aurait tout perverti Mai 2007 est le contraire de mai 1981. Avec Mitterrand, la France rêvait de changer la vie.Avec Sarkozy, la voilà qui veut remonter le temps. Avec le premier venait l'alternance. Avec le second s'ouvre une époque qui ne rompt pas avec la droite mais cherche seulement à la « décomplexer ». En entamant sa campagne, Nicolas Sarkozy martelait: « J'ai changé ». Mais changé en quoi? Il est si mal connuQuel président sera-t-il? Le briseur de tabous? Le pragmatique que l'on a vu à l'œuvre durant ces cinq ans de gouvernement? Ou ce héraut d'une droite dure qui s'est révélé pendant ces longs mois de campagne? Mitterrand avait une vision historique de la France. Chirac, un lien charnel avec elle. Mais Sarkozy?L'amour qu'il porte à la France est avant tout politique. Avec toute la part de mystère que révéleront les circonstances. « Vous serez surpris », promet l'une de ses proches, Valérie Pécresse. « Nicolas Sarkozy sera l'homme de l'ouverture.» Et si c'était vrai?Il se dit qu'un premier ministre au profil très social (François Fillon ou Jean-Louis Borloo) pourrait prendre la barre de son gouvernement. Des réformes, il est vrai qu'il y en a tant à faire dans ce pays que Jacques Chirac a quasiment conservé en l'état pendant douze ansLa France se serait-elle donnée à pareil chef si elle n'était pas restée si longtemps immobile? Jacques Chirac avait sans doute rêvé d'un autre héritier que ce Nicolas Sarkozy qu'il a appris à détester. Mais c'est bien lui qui en quelque sorte a engendré ce dauphin et aucun autre.La France n'est plus la grande puissance qu'elle était? La voilà qui se choisit une chef qui tance le monde entier à peine élu. « La France est de retour en Europe », avertit Nicolas Sarkozy avant de faire la leçon à l'« ami américain » et d'adresser un message paternaliste à l'Afrique. « La France est une femme qui rêve d'être prise », aurait dit un jour Dominique de Villepin.C'est son rival qui l'épouse aujourd'hui, mais on dirait presque qu'il a fait le même constat. Si la France s'est jetée hier dans les bras de Sarkozy, c'est qu'elle n'en peut plus. Qu'elle n'en peut plus d'un chômage endémique. Qu'elle n'en peut plus de l'insécurité. Qu'elle n'en peut plus d'avoir peur de l'ouverture des frontières. Qu'elle n'en peut plus de ne plus savoir qui elle est. Qu'elle n'en peut plus de survivre avec des salaires qui stagnent.Oui, Nicolas Sarkozy avait raison. C'est parce que la France est « exaspérée qu'elle s'est donnée à lui. L'homme, c'est indéniable, est doué d'une énergie et d'un volontarisme exceptionnels. Combien de fois l'a-t-on donné pour mort?Comme en 1995, quand il s'était trompé de cheval en soutenant Edouard Balladur. Chaque fois il s'est relevé. L'élection que Nicolas Sarkozy vient de remporter lui donne toute la légitimité pour transformer la France. Mais à lui maintenant de prouver sa capacité d'homme d'Etat et de rassurer ceux qu'il inquiète. Dévoré par son ambition, Nicolas Sarkozy a voulu le pouvoir à tout prix. Au risque de dresser une partie de la France contre l'autre. Au risque, surtout, de banaliser les discours de l'extrême droite à force de chasser sur les terres du Front national. Le voilà à l'heure de vérité, en somme. « Tout est possible», a promis Nicolas Sarkozy. Même le meilleur?(D’après Joëlle Meskens / Le Soir)carnet dessin 07-05-07

07:57 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : president, sarkozy |  Facebook |

23/03/2007

OVNI: la France devient le premier pays à ouvrir ses archives.

La France est devenue jeudi le premier pays au monde à mettre en ligne ses archives officielles sur les objets volants non identifiés, dans un exercice inédit de transparence qui vise à dissiper les accusations de dissimulation lancées par certains passionnés.La curiosité des internautes était telle que le site (http://www.cnes-geipan.fr/geipan/) a été engorgé pendant toute la journée de jeudi."C'est une première mondiale", a souligné Jacques Patenet, responsable du Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) du Centre national d'études spatiales (CNES)."Oui, c'est vrai, aux Etats-Unis, on peut demander ces informations au cas par cas. Mais nous, nous avons fait le contraire en mettant à la disposition du public l'ensemble de l'information", a ajouté M. Patenet, interrogé par l'AFP.Ces archives contiennent pour l'heure environ 400 dossiers, soit un quart des quelque 1.600 cas observés en France depuis les années 50 (s'y ajoutent quelques cas plus anciens)."Nous employons une personne à temps complet pour avoir en ligne la totalité de nos archives d'ici la fin de l'année," a-t-il assuré. Le GEIPAN compte aussi intégrer progressivement photos et vidéos."Le principe qui nous anime, c'est qu'il n'y a rien qu'on ne mettra pas en ligne, avec une seule réserve: la protection de la vie privée". "Il n'y a pas dans les archives du CNES de documents classés Défense et je n'ai reçu aucune instruction particulière dans ce domaine-là", a affirmé M. Patenet.Pour l'essentiel, les documents mis en ligne sont des procès-verbaux de gendarmerie, expurgés des données personnelles sur les témoins."Les UFOlogues (passionnés de soucoupes volantes) ne trouveront pas dans cette base de données de scoops ou de cas inconnus", a-t-il prévenu.Le principal problème rencontré par les scientifiques est le flou de la plupart des témoignages. Un témoin pourra ainsi assurer avoir vu un objet volant "en forme de rouleau de papier hygiénique", mais il sera beaucoup moins précis lorsqu'il lui faudra estimer son angle azimutal...Alors que le précédent responsable de ces phénomènes au sein du CNES s'était laissé engluer dans les querelles entourant les ovnis, M. Patenet a assuré que l'organisme s'en tiendrait désormais à une approche purement scientifique."Nous n'avons pas le moindre début de preuve que des extraterrestres seraient derrière les manifestations inexpliquées. Du contraire, non plus".Le site, facile d'utilisation, permet de faire des recherches par région (ou département), par date ou mots clefs.Il est aussi possible de sélectionner par catégorie de cas: "A" (élucidé et démontré), "B" (explication probable sans preuve formelle), "C" (insuffisance d'informations) et "D" (inexpliqué en dépit de témoignages solides et d'indices concrets, environ un quart des dossiers).La numérisation a permis de regrouper dans un même dossier des témoignages jusqu'ici archivés séparément. Les 800 dépositions collectées le 5 novembre 1990 lors de la rentrée - prouvée - dans l'atmosphère d'un fragment de fusée ont ainsi été rassemblés. Avec pour conséquence de faire remonter le pourcentage de dossiers non élucidés, jusqu'alors estimé à 14%.Chaque année, entre 50 et 100 cas sont signalés au CNES, dont environ 10% font l'objet d'une enquête complémentaire. "Mais seuls quelques dizaines sur les trente dernières années méritent le nom d'ovnis", selon M. Patenet.( D’après MSN)carnet dessin 07-03-23

09:34 Écrit par A.Cide dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ovni, sarkozy |  Facebook |